Psychothérapie 33

TOUS THÉRAPEUTES

LES LIVRES QUI VOUS ACCOMPAGNENT

 

1ere couverture jpg220 pages, Prix : 18 €

(+ tarif de livraison en cas de commande par voie postale)

 

Extraits : 

« Le propre de l’homme est la montée de conscience de soi et ce qui est plus grand que soi. Car entre la vie et la mort, il y a l’homme. Et au-delà de lui, il y a LUI ; quelque chose de plus grand que nous tous. » Thérapeutes, votre premier patient doit être vous-même ; et d’ailleurs, véritablement le seul. Ainsi, en découvrant qui vous-êtes, vous pouvez entendre les bruits du Monde. N’essayez pas de combattre une maladie, mais plutôt la comprendre. Que veut-elle vous dire dans son langage universel et individuel ? La maladie vous guidera pour vous montrer les obstacles et les difficultés de libération de l’être qui vit en chacun de nous ; qui n’est ni ceci ni cela, mais plus que ce que nous savons de lui. La maladie doit être votre guide qui lorsque vous avancez sur le chemin de la connaissance et de la compréhension, vous permettra de vous transformer et vous laissera vous épanouir sans elle. Vous ne direz plus, je suis guéri, mais je suis.

La vie n’est pas une question de vérité mais une réponse de bon sens. Souvent quand nous franchissons la porte d’un cabinet de thérapeute, nous le faisons parce que nous cherchons une vérité, et si possible la nôtre. Nous voulons savoir quelle est la raison ou la cause de notre mal-être. Souvenons-nous de l’histoire de la Genèse, celle d’Adam et d’Eve au Paradis. Ils cherchent à obtenir la connaissance en délectant le fruit défendu tout en espérant garder la vie éternelle et sans embûche. À vrai dire, nous allons souvent avec cette même intention chez un thérapeute. Nous sommes tentés tout pareil de chercher à obtenir la connaissance. Que voulons-nous connaitre tout juste ? Généralement, nous espérons la bonne réponse à tous nos « pourquoi » : pourquoi nous souffrons tant dans nos relations ; pourquoi nous perpétuons les échecs dans la vie privée ou au sein de la vie professionnelle ; pourquoi nous tombons si souvent malade, etc. Seulement, tant que nous cherchons dans l’arbre de la connaissance « la pomme sacrée », celle qui répond aux « pourquoi », nous n’y trouverons que des fruits sans saveurs ni vitalités. Ce n’est pas une punition que d’y trouver les problématiques dés lors que nous cueillons une connaissance. Cela reflète tout simplement notre degré de conscience.  (Introduction)

 

Celui qui se désigne patient, en réalité, recherche le « soi », qu’il confond avec le « moi ». Il ne sait pas qui est le « soi », et il sait encore moins, où il se trouve. Durant sa quête thérapeutique, il découvre que le « soi » est protégé et caché par le « moi » et aussi par le « soi » lui-même. C’est la raison pour laquelle, il ne peut pas s’identifier sans difficultés. Alors, il a tendance à se décrire à l’image du « moi », qu’il nourrit et soigne par ignorance et confusion de genre. Il croit se connaître, mais il n’a de lui qu’une image restreinte de sa petite réalité soigneusement montée par le « moi-égo ».    (p.24)

 

Le Réel est un instant à la fois présent et furtif, et en même temps infini et stable. C’est dans le Réel que tout existe. Pourtant nous avons du mal à le percevoir. Bien souvent, nous ne le comprenons qu’intellectuellement. Et encore, nous avons juste une impression de l’avoir compris après avoir trituré dans son essence et amputé ses détails. Rester dans le Réel, nous demande trop d’effort. Alors, nous préférons nous en souvenir avec les rajouts imaginaires qui nous intéressent et nous le stockons dans la mémoire comme un souvenir. Comme on a du mal à rester dans le Réel ou le « Un », nous le découpons en petites images successives et séquentielles, parfois très détaillées et quelquefois assez grossières. Puis, en cas de besoin, parmi ces morceaux séquentiels, nous n’allons traiter que ceux qui nous conviennent sur le moment.  (p.40)

 

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